13.11.2009
Corruptions,collisions!!
Les moteurs de la déforestation
La déforestation est le processus de disparition des zones forestières. Aujourd'hui, c'est l'activité humaine qui en est principalement responsable. La forêt recule quotidiennement sous les coups de l'activité économique : 13 millions d'hectares chaque année. Avant tout, ce sont les forêts tropicales qui sont sacrifiées: en Amazonie, dans le bassin du Congo, en Asie du Sud-Est. Pourquoi ?
Fournir du bois et des terres
La motivation économique du déboisement est double. D'abord, alimenter le commerce du bois et répondre à la demande mondiale en produits-bois (parquets, matériaux de construction, papier, etc.). Les zones forestières sont éventrées pour faciliter l'accès aux essences rares, couper les arbres, transporter ce qui peut être vendu, laisser se décomposer ou brûler ce qui ne peut pas l'être. Les forêts tropicales et boréales fournissent ainsi les gros importateurs que sont l'Union Européenne, les Etats-Unis, le Japon et la Chine. Le butin du pillage des forêts se retrouvent dans nos magasins, nos bureaux, nos maisons sans que nous ayons conscience du prix payé par l'environnement pour notre confort matériel.
L'industrie agro-alimentaire est l'autre grand responsable de la déforestation. Les zones forestières disparaissent au profit de cultures industrielles ou de domaines pastoraux. On y plante des palmiers à huile, du soja. On y élève des bovins. Les géants de l'industrie agro-alimentaire (Cargill, Unilever, Nestlé, Procter & Gamble…) trouvent ainsi de nouvelles ressources pour faire tourner leurs usines et alimenter le marché des produits alimentaires, des cosmétiques, des détergents et des agrocarburants.
Quelle que soit la destination de ces nouvelles cultures, la forêt recule au nom de logiques financières indifférentes aux conséquences environnementales et sociales de cette déforestation.
Corruption et absence de volonté politique
Ce pillage des ressources forestières par les industriels ne pourrait se faire sans le soutien des pouvoirs politiques et une corruption généralisée.
En Indonésie, le gouvernement mène une politique désastreuse de soutien à l'industrie de l'huile de palme et de la pâte à papier. En République Démocratique du Congo, la corruption et l'instabilité politique ont permis aux industriels du bois d'étendre leurs concessions en toute illégalité. Au Brésil, le gouvernement subventionne l’extension des immenses élevages bovins qui font partir en fumée la forêt amazonienne. La corruption y permet aux exploitants illégaux de bois d’exporter en toute impunité leur butin.
En Europe, les dirigeants politiques ne se sont toujours pas entendus sur une réglementation exigeante du commerce du bois. Ils défendent le recours aux agrocarburants et participent ainsi à la destruction des ressources forestières. Au niveau mondial, les négociations sur les changements climatiques peinent à prendre en compte les 20% d'émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation.
Au final, les pouvoirs politiques, par leur refus d'exercer un contrôle efficace sur les industriels du bois et de l'agrobusiness, sont autant responsables que ces derniers de la déforestation à travers le monde.
En Amazonie
Avec une superficie de six millions de kilomètres carrés, la forêt amazonienne est la plus grande zone de forêt ancienne tropicale de la planète. Elle abrite des centaines d'espèces d'oiseaux mais aussi les derniers jaguars menacés d'extinction, des milliers d'espèces végétales aux vertus médicinales et des millions d'individus. Plus de la moitié des espèces animales et végétales terrestres y est concentrée. Elle joue un rôle essentiel dans la stabilisation du climat mondial et son fleuve, l'Amazone, ravitaille un cinquième de la planète en eau douce.
Malgré ses trésors naturels, cette zone est en danger. Bulldozers, tronçonneuses et camions travaillent sans relâche à l'abattage de « l'or vert ». Durant les quarante dernières années, 800 000 km2 (l'équivalent d'une fois et demie la France) de forêt amazonienne ont été détruits. Le rythme s'accélère. Actuellement, il est de 14 000 km2 par an. Cette destruction progressive de la forêt amazonienne a fait du Brésil le quatrième émetteur mondial de gaz à effet de serre.
Greenpeace a enquêté pendant trois ans sur cette déforestation et a publié ses conclusions en juin 2009. Il apparaît que l'élevage bovin est responsable à 80% de la destruction de la forêt amazonienne. Plus que le commerce du bois ou la culture du soja, c'est désormais le développement sans précédent des terres consacrées à l'élevage qui menace l'Amazonie. Le Brésil possède en effet le plus grand cheptel commercial du monde. Il est le premier exportateur mondial de bœuf et de cuir, et veut doubler sa part sur le marché international d'ici à 2018.
Ce développement se fait dans l'anarchie la plus complète. Notre enquête prouve que 90% de la déforestation annuelle en Amazonie est illégale ! Des zones appartenant à l'Etat ou aux collectivités locales sont occupées et exploitées par des industriels. De faux titres de propriété circulent, parfois avec la complicité d'autorités corrompues. L'Etat brésilien n'a que peu de moyens de contrôle et sanctionne trop faiblement les contrevenants.
Le président Lula a annoncé récemment qu'il voulait réduire ce déboisement illégal (l'objectif est de -72% d'ici 2018). Mais, dans le même temps, il soutient l'élevage en Amazonie. Pire : des lois ont récemment régularisé des terres occupées illégalement. Greenpeace appelle donc le gouvernement brésilien à renforcer les contrôles, à encadrer l'industrie du bois et à ne plus cautionner le développement exponentiel de l'élevage bovin en Amazonie.
Les autorités brésiliennes ne sont pas seules en cause. Notre enquête montre que des marques mondialement connues comme Nike, Reebok, Adidas, Louis Vuitton, Gucci, Carrefour, Casino achètent du cuir ou du bœuf en provenance d'Amazonie et participent ainsi à la déforestation. Elles disent ne pas avoir été mises au courant. Mais maintenant qu'elles savent, que vont-elles faire ? Ces marques vont-elles dénoncer leurs contrats avec des fournisseurs qui massacrent la forêt amazonienne ? C'est en tout cas ce que Greenpeace leur demande.
En Asie du Sud-Est
Comme les forêts tropicales de l'Amazonie et du bassin du Congo, celle d'Asie du Sud-Est est menacée par la déforestation. La biodiversité animale et végétale, le cadre de vie des populations autochtones, les équilibres climatiques sont mis en péril par la destruction des massifs forestiers pour des motifs économiques à court terme. Le principal vecteur de cette déforestation en Indonésie et en Malaisie est la transformation de zones forestières en plantations de palmiers à huile.
L'huile de palme est devenue ces dernières années le numéro 1 mondial des huiles végétales, car elle est la moins chère. On la trouve partout : shampooing, lessive, margarine, chips, pizza, mais aussi agrocarburants. Elle est devenue presque incontournable dans nos produits de consommation courante. Unilever, Nestlé, Procter & Gamble... : les plus grandes industries alimentaires, cosmétiques et d'agrocarburants y ont recours. Elles participent ainsi à la destruction massive des forêts et des tourbières en Asie du Sud-Est au profit de plantations de palmiers à huile.
Cette déforestation fait de l'Indonésie le troisième pays le plus émetteur au monde de gaz à effet de serre. Elle menace les écosystèmes. La destruction de l'habitat naturel de nombreuses espèces compromet leur survie. En outre, les plantations sont très souvent la cause de conflits sociaux. Les palmiers sont parfois plantés sur les territoires de communautés locales sans leur autorisation.
Pour améliorer l'image de l'industrie de l'huile de palme, un label a été lancé en 2001 : le RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil, table ronde sur l'huile de palme durable). Mais ce n'est pas une solution. La RSPO est entre les mains des industriels et la meilleure preuve de son inefficacité est la poursuite de la déforestation. Si elle continue au rythme actuel, 98% des forêts indonésiennes auront disparu d'ici 2022 ! La seule solution à nos yeux, c'est un moratoire immédiat sur la déforestation et la dégradation des tourbières.
En 2008, nous avons enregistré un premier succès en contraignant Unilever à soutenir cette proposition de moratoire. Unilever s'était également engagé à constituer une coalition avec d'autres entreprises soucieuses de ne plus cautionner la destruction des forêts et tourbières indonésiennes. Malheureusement, le moratoire n'a pas encore été adopté à cause de l'hostilité des planteurs indonésiens et de leur gouvernement.
Nous devons donc poursuivre nos efforts: faire pression sur les autorités et entreprises indonésiennes afin qu'elles soutiennent ce moratoire, dissuader les industriels d'avoir recours à de l'huile de palme issue de la déforestation, convaincre de l'aberration environnementale que constituent les agrocarburants.
La fausse bonne idée des agrocarburants
Les agrocarburants sont des carburants produits à partir de matières organiques, à la différence des carburants fossiles (dérivés du pétrole par exemple). On parle parfois de biocarburants, le préfixe « bio » faisant référence à la biomasse. Greenpeace refuse ce terme qui peut laisser croire que ces carburants seraient « bio ». Ce n'est malheureusement pas le cas. Greenpeace préfère le terme d'agrocarburants qui souligne bien qu'il s'agit de carburants issus de la production agricole. Tout le problème est là.
Les agrocarburants ont pu apparaître comme une solution face aux dérèglements climatiques. Remplacer les carburants fossiles, fortement émetteurs de gaz à effet de serre (GES), par ces nouveaux carburants, supposés renouvelables, a semblé être une bonne idée. Mais en réalité, cela ne fait que déplacer le problème. Pour produire plus d'agrocarburants, il faut augmenter la superficie des terres agricoles. Cela se traduit par la destruction de zones forestières, elle-même génératrice de gaz à effet de serre.
Les émissions de GES dues au secteur des transports peuvent bien baisser : celles dues à la déforestation augmentent ! Il n'y a pas réduction des émissions de GES, mais transfert (et parfois hausse) de ces émissions.
Ce transfert se fait aux dépends des pays en développement. Les émissions de GES ne sont plus le fait des véhicules dans les pays industrialisés, mais des zones forestières transformées en terres arables dans les pays en développement. Les pays riches se dédouanent ainsi des efforts qu'ils ont à fournir en terme de réduction de leurs émissions de GES sur le dos des pays pauvres qui voient leurs émissions augmenter !
En outre, la déforestation dans les pays en développement met en péril la biodiversité des zones forestières et le cadre de vie des populations qui y résident. Elles rapportent bien plus aux industries agro-alimentaires qu'aux pays qui voient leurs forêts partir en fumée. L'exemple de la culture de palmier à huile en Indonésie en est l'exemple le plus spectaculaire. Les terres voisines de Papouasie-Nouvelle-Guinée pourraient suivre.
Enfin, l'augmentation des cultures destinées à la production des agrocarburants fait grimper les prix des produits alimentaires et diminuer les réserves alimentaires mondiales.
Les agrocarburants ne sont donc pas une solution face aux dérèglements climatiques. Ils créent de nouveaux problèmes sans régler les précédents. Pourtant, l'Union Européenne veut qu'ils constituent 10% de ses carburants d'ici 2020. La Chine mise sur 15% à la même date, tandis qu'en Inde, 20% du diesel proviendra des agrocarburants d'ici 2012. Greenpeace dénonce ces objectifs et demande aux gouvernements de les abandonner. Le recours aux agrocarburants est une fausse bonne idée, dangereuse pour la planète.
Du reste et en conclusion, sur quelle planète vivrons nos héritiers?
20:05 Ecrit par roadmi dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amazonie, asie du sud-est, agrocarburants
11.11.2009
Manuel de l'escorteur (qui pourrait s'appeler Eric.B)
18:06 Ecrit par roadmi dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.11.2009
Je complote pas...je veux comprendre!!
11 septembre : La théorie du mille-feuilles s’effondre avec une nouvelle vidéo
(article trouvé dans Agoravox...le média citoyen of course!)
Je n’y reviens pas, depuis le temps qu’ici, sur Agoravox, s’affrontent les partisans des deux versions du 11 septembre 2001, tout le monde, globalement, sait à quoi s’en tenir, et sait aussi que personnellement je suis partisan de la théorie "dite du complot" et non de la thèse officielle. Quitte à en décevoir certains, ça n’a pas toujours été le cas : pendant trois années au moins, j’ai tenu les propos inverses de ceux d’aujourd’hui, sur un site dédié à l’informatique, qui avait ouvert une tribune libre à ce sujet. De jeunes participants, d’à peine la moitié de mon âge, on finit par me convaincre à force d’arguments, mais aussi à force de documents dénichés je ne sais où à l’époque. De fins limiers, qui avaient débusqué des photos rares, car c’était bien avant que n’ouvrent des sites spécialisés tels que Reopen. Je les en remercie aujourd’hui, à jouer un peu trop avec eux à l’avocat du diable, ils ont dû passer des soirées à se triturer le cerveau de ma faute. Mais au final, ce sont bien eux qui ont gagné, patiemment et sans forcer ni imposer : ils présentaient la thèse la plus plausible et la plus étayée, tout simplement. En trois ans de débats intenses, j’avais eu le loisir de vérifier leurs dires. Non, raisonnablement, en mettant bien et proprement tous les bouts d’information ensemble, la thèse officielle ne tient pas, effectivement. Aujourd’hui, je ne vais pas vous en refaire le détail : je ne vais pas vous parler du Pentagone, et de son étrange façade sans impact d’ailes, ni du WTC 7 qui tombe sur lui-même comme immeuble de banlieue dynamité, ni encore du trou de Shanksville et de son Boeing 757 dissous au fond d’un marais spongieux. Non , je vais me permettre de revenir sur les deux tours du WTC, ou plus exactement sur une seule à la lumière d’une vidéo apparue le 1/11/2008. Une vidéo importante (dispo aussi ici), car, à elle seule, elle remet en cause la thèse officielle de l’effondrement en "pancake", ce qu’en France on a traduit par "mille-feuilles".
Selon cette théorie donc, expliquée par les très officiels ingénieurs du NIST, les deux tours principales du WTC auraient vu leurs étages s’effondrer sur eux-mêmes en commençant par le haut, ce qui est déjà une prouesse en elle-même étant donné que les deux impacts n’y ont pas eu lieu (mais au 77ème et au 93 ème étage respectivement). Une chute régulière, à raison de 10 planchers d’étage en six secondes selon le NIST. Les tours en possédant 110, elles auraient dû mettre plus d’une minute pour s’effondrer totalement. Elles ne mettront que 14 et 16 secondes, ce qui représente un autre record. Mais aujourd’hui, ce n’est même pas de vitesse de chute libre dont je veux vous parler. Non, c’est de l’architecture même de chaque étage, et donc de celle globale du WTC. Pour faire simple, ces deux tours sont un peu comme la Tour Monparnasse en fait : elles présentent un noyau central dense, fait de poutrelles fort épaisses (10 cm à la base !) noyées dans une gangue de béton, ce noyau central servant aux canalisations principales et aux ascenseurs et aux escaliers de secours (A Montparnasse, on a un noyau de béton armé véritable, alors qu’au WTC ce sont des poutrelles regroupées par quatre en piliers séparés). Un noyau assez compact, et massif sur lequel s’agrippe chaque étage dont le sol est extrêmement fin (50 kg/m²), constitué de poutrelles légères portant à la fois sur le noyau et sur un revêtement extérieur faisant office de périmètre porteur de chaque étage. 61 panneaux extérieurs par façade, horizontalement. Le poids essentiel est soutenu par le corps central, (plus de 60% dit-on) le corps extérieur beaucoup plus léger servant en même temps de peau à l’édifice, tout en allégeant la charge centrale. Très vite, à l’étude du premier schéma venu, cette notion de corps central plus résistant que le pourtour, lui-même plus résistant que les planchers, devient une réflexion primordiale.
Elle devient aussi une impossibilité majeure pour la thèse de l’effondrement en mille-feuilles. Si l’on regarde en effet toutes les simulations présentées par le NIST où les partisans de la thèse officielle (qui ont ignoré le rôle du noyau dans leurs simulations, où ils ne l’ont même pas figuré !), bizarrement, chaque étage qui tombe sur celui du dessous, présente exactement sur toute sa superficie une résistance similaire. D’où le mille-feuilles possible. Or, à l’évidence, cela n’a pu se passer ainsi. Même avec une façade extérieure réduite en miettes de trois mètres maximum, (c’est tout ce qu’on pu retrouver) alors que ces panneaux faisaient plus de 15 m de long (ils recoupent 3 étages en hauteur !), le centre aurait dû résister davantage : les étages auraient pu à la rigueur coulisser sur leur âme centrale, si leur soutien avait disparu, mais les planchers légers (du béton réparti en faible épaisseur sur une âme de tôles ondulées maintenues par des poutres légères en croisillons) n’auraient pu descendre à la même vitesse. Lors de la construction, alors que le béton n’avait pas été coulé, on voyait bien la différence entre le corps central sombre et les plaques d’acier léger formant le plancher. On aurait dû avoir un "repliage" vers le bas de chaque étage, autour de leur point d’attache central, toujours avec cet autre particularisme d’une façade littéralement éjectée en miettes vers l’extérieur, visible sur un tas de documents. Un phénomène inexplicable par la simple chute des étages supérieurs sur ceux d’en dessous, les débris ayant été éjectés bien trop loin.
Tout le problème est là, en effet : dans le noyau central des tours, celui conçu pour résister à l’impact d’un Boeing 707 (à l’époque où elles ont été imaginées c’était le plus lourd en circulation). Ce noyau bétonné, et ses 47 poutrelles d’acier le renforçant, formant cage résistante autour des longs tunnels creux des ascenseurs et des escaliers de secours. Or la vidéo dont je vous parle, nous les montre, ces poutrelles gigantesques. On avait déjà entr’aperçu sur une vidéo précédente leur.... désagrégation sous forme de poussières, restées comme par enchantement en l’air au milieu de l’énorme nuage créé par l’effondrement. Un nuage purement pyroclastique, digne de celui qui a accompagné l’explosion du mont St-Helens, et non un simple nuage d’amiante dont les deux édifices regorgeaient (de l’amiante y était mêlée en proportions gigantesques, ne me faites pas dire le contraire !).
Cette fois, c’est encore plus saisissant, à vrai dire : on le distingue très clairement, ce fameux noyau... d’acier complexe, où ce qu’il reste de ses poutrelles. Le noyau tient effectivement un plus longtemps en l’air que le reste. Preuve donc que l’on n’a pas de phénomène de mille-feuilles ! Les "plateaux" ont disparu, les façades ont été expédiées à distance, mais le noyau est encore là... quelques secondes. Les étages ne se sont donc pas effondrés uniformément sur eux-mêmes ! Le mille-feuilles ne s’est donc pas produit ! Le noyau n’est pas descendu comme les étages ! Mais il nous montre qu’il termine lui aussi en poussières !
Car la gangue de béton s’est littéralement volatilisée. On distingue des poutrelles.... mais de façon fugace. Elles aussi, comme précédemment, finissent visiblement en... poussière. On est là sur deux phénomènes incroyables : la disparition du béton, et peut-être encore plus surprenant encore, la pulvérisation véritable de l’âme d’acier du bâtiment. Tout le monde a été frappé de la faible épaisseur relative des débris en bas des deux tours. Et par l’absence totale de morceaux de béton conséquent. Pour les poutrelles idem : le "musée" du WTC en détient fort peu. Et ne présente que les plus épaisses : celles qui étaient à la base... et proviennent des fondations, non touchées par le phénomène de pulvérisation. Cette vidéo nous démontre que sous l’énorme nuage, un phénomène bien étrange s’est produit, qui explique l’absence de gros débris, puisque même l’acier se volatilise, un phénomène que pas une seule explication reposant sur un phénomène d’incendie classique à base de kérosène ne peut expliquer. Pour le NIST comme pour la FEMA, les poutrelles centrales se seraient "tordues" en raison de la chaleur. Ce qui aurait expliqué l’effondrement. Même pas : elles ont été littéralement pulvérisées comme le prouve cette vidéo ! Le comportement des noyaux d’acier atomisés du WTC détient la clé de l’effondrement des deux bâtiments. Et ce phénomène étrange n’a aucun rapport avec un impact d’avion, aucun.
Les deux tours pesaient leurs 96 000 tonnes d’acier chacune. Selon la FEMA, dans son rapport final, il en manque toujours 32 000 pour chaque bâtiment... Un tiers au moins à été pulvérisé, et comme traces de béton il ne reste rien ou presque. Sur les 4,5 millions de tonnes (chacune) des tours, on n’aurait donc retrouvé que 128 000 tonnes d’acier et seulement des grains de sable des 425 000 m³ de béton coulé au départ. Officiellement, on a cependant débarrassé à Ground Zero 1,8 millions de tonnes de débris au total, grains de sable compris. C’est cinq fois moins encore que ce qu’on aurait dû logiquement y trouver. Il semble donc bien qu’il manque beaucoup de choses, dans cet événement catastrophique. Ou plutôt, que beaucoup de choses se soient volatilisées. Le béton, l’acier... alors vous pensez bien, les quatre boîtes noires (au total) des appareils, voilà qui pèse fort peu, en regard. Quatre autres petits grains de sable, sans doute.
PS : la nouvelle vidéo du WTC7 offerte dans le site indiquée accrédite totalement la thèse de l’explosion contrôlée, tant les éjections de charges préparatoires y sont clairement visibles.
Documents joints à cet article

Mots-clés
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22:48 Ecrit par roadmi dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reopen, pentagone, poutrelles, le noyau central des tours








